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Patrimoine

Les alentours de Salles-sur-Mer sont riches de quelques châteaux qui ne sont pas ouverts à la visite. Toutefois, le Trail des châteaux traverse leurs parcs, une fois par an. Ces châteaux témoignent d’un riche passé et d’un lieu de villégiature prisé des citadins. La commune est riche de 35 puits identifiés.

Les Sentiers de découverte :

Le parcours vous mènera à la découverte d’anciens châteaux peuplés d’histoire et de légendes, de Repose Pucelle à Cramahé, du Roullet à l’Herbaudière. Il y sera question d’élection de Rosière et de cochon pendu, de hérons, de clandestins et de géants verts. Découvrez les sentiers en cliquant ici !

L’Eglise Notre Dame :

Du haut de ses 900 ans, l’église Notre Dame domine le village de Salles-sur-Mer. A son origine, cette église dépend du prieuré de l’île d’Aix. Édifiée entre le XI° et XII° siècle, elle fut détruite à deux reprises lors du siège des Anglais en 1356 et durant les guerres de Religion.

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’église de Salles-sur-Mer !

Le château du Roullet (XV°s). Privé :

Dès 1401, Huguet Desnorp possédait un « hébergement » à Salles. Le 26 avril 1438 « l’oustel » du Roullet, son moulin et ses dépendances furent anoblis et inféodés par le comte de Richemont, connétable de France, en faveur de Laurent Desnorp. En 1468, le Roullet passe par mariage à Antoine de Jarrie. La même famille le conserve jusqu’en 1598, où la fille de Jarrie épouse Daniel de Green de Saint-Marsault, écuyer, seigneur de la Garde Merpins.

C’est à Louis Green de Saint-Marsault que l’on doit l’actuel château commencé vers 1710 d’après les plans fournis par Claude Masse (ingénieur géographe). Des travaux de réfection entrepris au 18è siècle sont interrompus par la mort du propriétaire au siège de Lisbonne en 1714 et l’aile sud reste inachevée.

Le château de Cramahé (XVIII°s). Privé :

Dès 1401, nous relevons le nom de Pierre Copodoys, sire de Cramahé, qui dépendait de la seigneurie de Chatelaillon.

En 1518, Jeanne, duchesse de Longueville , vicomtesse de Chatelaillon, accorde la terre et le premier château à Pierre Châteigner , maire de La Rochelle. Les descendants de Pierre Châteigner gardèrent Cramahé jusqu’à la révocation de l’Edit de Nantes.

En 1865, les derniers Châteigner passèrent à l’étranger. En 1714, à la suite d’une licitation entre les héritiers, la seigneurerie revint à Henriette-Céleste de Béjarry.

Le corps du logis que nous connaissons, grâce à des relevés effectués par l’ingénieur Claude Masse, aurait été reconstruit en 1753. La façade postérieure contient les armoiries sculptées sur bois des familles Harouard et Larocque-Latour.

Cramahé est l’une des premières maisons nobles de l’Aunis à adopter des formes nouvelles influencées par les hôtels particuliers.

Retrouvez ici l’histoire du château de Cramahé, avec l’aimable autorisation de Madame et Monsieur Guy Aubry

Le Logis de l’Héronière (XVIII°s). Privé :

Etablie en forme de U, la construction se compose d’un logis avec dépendances entourant une tour carrée. Ce manoir présente les caractéristiques tout en longueur des maisons Aunisiennes de la première moitié du 18è siècle. Le portail monumental, encadré de deux lions, contraste avec l’allure générale de ce manoir. Dans le jardin, une statue de Vénus sculptée par Allegrain, porte la mention « Allegrain fecit 1765″, ce qui permet une datation pour le logis.

L’histoire du logis de l’Héronière est assez obscure. Au 18è siècle, il était détenu par Antoine Saulnier, inspecteur des fermes du Roi.

Le château de l’Herbaudière (XVI °s). Privé :

La seigneurerie de l’Herbaudière ne remonte sans doute pas au delà de 1539. Dès 1557, Pierre Salbert, pair et échevin de La Rochelle est qualifié sieur de l’Herbaudière.

A la fin du 16è siècle Elisabeth Salbert apporta la terre à son mari, René Blandin. Une gravure de Claude Chatillon réalisée au début du XVII° et un dessin complet de l’ingénieur Claude François Masse au début du XVIII° permet de cerner l’évolution.

L’Herbaudière a subi quelques transformations par rapport a ses origines; les douves notamment ont été comblées avec les pierres des remparts du château. Les toitures et façades du château sont inscrites à l’inventaire des monuments historiques.

Le château de Mortagne la Jeune :

La cour d’honneur s’organise autour d’un pavillon central présentant un décor végétal de style Louis XVI et est encadrée par deux ailes de dépendances. Au début du XX° siècle, cet espace étai largement arboré et comportait un parterre central planté de palmiers.

Le Moulin de Plaisance :

Pierre François Even, né au moulin de plaisance le 17 novembre 1809, était voyageur et propriétaire. A sa mort, il avait par testament constitué Salles-sur-Mer comme légataire de tout ce qu’il possédait. Le moulin de Plaisance est le dernier des 2 moulins que comptait Salles-sur-Mer au XVIII° siècle.

Comme la plupart des moulins à vent d’Aunis, ce moulin tour circulaire à 3 niveaux est situé à l’endroit le plus élevé de la commune, soit 28 mètres au nord du bourg. L’activité du moulin a cessé au début du siècle. Pendant la deuxième guerre mondiale, les allemands l’utilisèrent comme poste de commande de tir, après lui avoir enlevé son faîtage et son mécanisme. Ses ruines dominent encore le village.

Le Pont du Panzey (ou Payré) :

En forme d’arc en plein centre, il est constitué de pierres jointes. La partie supérieure est caractérisée par 2 parapets de longueur inégale. Le pont du Panzey (le cours d’eau) ou pont du Payré (en pierre) présente 3 époques de construction: Arc avec claveaux à crossette du XVII° s; partie inférieure du 19°s ; partie supérieure et parapet du XX° siècle.

Les puits de Salles-sur-Mer :

La commune est également riche de plus de 30 puits identifiés. Une quarantaine de puits est en outre présente dans les parties anciennes du bourg, de Grolleau / L’Aumônerie, et de La Ragotterie. La faible profondeur de la nappe phréatique et le manque de dureté du sous-sol explicitent cette étonnante collection. En fonction des formes de l’assise et de la superstructure ainsi que de la présence, ou non, d’une margelle, il est possible d’en distinguer différentes familles.

NATURE & JARDINS

Marais

Les marais de Salles-sur-Mer sont privés et sont utilisés pour l’élevage, certains coins sont cultivés. Un sentier de visite ouvert à quelques occasions est en cours de réflexion.

Parc

Le Parc près de l’Eglise est aménagé et entretenu pour être agréable à tous : les enfants et les plus grands. La photo à partir du petit pont de bois est souvent réalisée avec le bon éclairage.